poesie

Jeudi 8 janvier 2009

J'en ai marre !
Au style, au stylo, au boulot
Au quart de tour,
de tout, au détour
carrefour des fous, du souffre et du souffle
Terre, ici elle se résume
J'exhume, j'allume
j'encense pour faire sens
Il pleut dans mes pages
je danse dans de la bouillie noire
Ou vit l'encre mobile
des sourires hantent le couloir des mots
Au beau: casse toi,
Au doux: Que de nostalgie,
A l'indicible: mon cri reste sourd et provocateur
A cette force visible et destructrice
Magie des tenebres
des volcans renferment  le secret véritable

De ma  haute voltige poétique
j'ai des  tentations maléfiques
Simple condition esthétique
j'écarte la connaissance scientifique
mon énergie est chamanique
De mon bic en passant par la sagesse antique et mes ancêtres.
Je dois foutre le camp
Battre le temps et tempête !
il excelle et déploie ses ailes le poète.
Tentations, fatigue, espoir,
delirium esthétique, vitrine lexicale
Pas de quartier pour le savant
Le sexe et la douleur des mots
La couleur du verbe
La colère, moi et la tempête.
La révolution est belle mais impraticable.
Tôt ou tard nous y viendrons...
Qui suis-je ? Et vous ? Qui êtes vous ?
Votre regard ?
L'estime des autres! ah!
création automatique, frénétique
Au bic, mon sang coule.
Ça roule ça souille.
Il faut en avoir les couilles.
En eau trouble je double la mise.
J'appelle les maîtres du verbe
Délivrez mon âme! Délivrez-moi !
Captif je suis ! Je m'enterre !
Sortez moi de la !
Force et résistance dans la tourmente ! Hein!
Force et persévérance la dedans et boom! Tiens ca dans ta gueule !
Vivre sans perdre espoir, sans rien attendre.
Au courage même dans l'orage!
La bataille et rien que la bataille !
Aux armes, aux images,a la révolution et boom! Tiens ca dans ta gueule !
MA PAGE, MA REVOLUTION.

François Moussirou


Par le percussionniste
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Jeudi 20 novembre 2008

Dans la vallée de décombres immondes

demeure le prosateur de bombes

s'abreuvant de cognac tic-tac

remontant jusqu'à la zac

zone active du cerveau

ou s'agitent les mots et les maux

d'un être sot urinant sur vos idéaux

humanité vénale

générosité de carnaval

l'essentiel c'est le magot

le progres s'aliène

l'individu s'enferme

tu consommes tu consommes

et la consommation t'assomme

perte de contrôle

on oublie son rôle

et la société s'effrite sur des problèmes éthiques

génération zéro musique sans éthique

la vallée de décombres immondes

est financée par les ondes

orchestrée par notre complaisance

mais le monde est injuste quand j'y pense.


Qu'il en soit ainsi. Point de prophétie

peut-être ne connaître-je jamais le paradis

bonté, malhonnêteté il faut un peu des deux

mais surtout ne le dites pas à Dieu ou l'inconscient Dieu

qui sur cette terre est aussi obscur que l'univers

je préfère m'en remettre a mes vers sévères

Breton Rimbaud Baudelaire

ils me bercent sur un air de nerf de fer

Vous dites: " Ça cogne dur pour le petit "

mais le petit n'a plus l'appétit

Oubliez vos " niaiseries molles"

fol est mon esprit et je décolle

j'aromatise tout ce qu'il y a de navrant

je fais l'amour lorsque souffle l'harmattan

il souffle à me couper le souffle

la sexualité n'a pas dit son dernier souffle

toute vie spirituelle sous tend une adduction a la sexualité

toute vie spirituelle nécessite l'intrusion de la beauté

sous le signe d'une ou plusieurs femmes

qui apporteront à l'âme le charme

en guise de zeste dans la vie de l'artiste

mais tout ceci n'est qu'un apprentissage de la vie

une vie qui s'éteint, une vie à vivre ! Mais à quel prix !

je vous laisse le choix de l'estimation

mon coeur est en agitation

TIC-TAC TIC-TAC

je suis dans la ZAC

Zone active du coeur

Et je meurs ayant creuse mon intérieur



Par le percussionniste
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Jeudi 20 novembre 2008
Tu m'inspires
je te vois...je soupire
ton sourire me soulage
tel un élixir foudroyant
Ma sensibilite s'incline te voyant
je veux t'emmener sur un nuage
prenons le large je t'en prie
le navire de l'amour pousse des cris

pour une fois j'estompe mon aigreur
pour t'offrir les tremblements de mon coeur
dont les sentiments s'affrontent
de te les avouer j'ai honte
ce jour la m'as-tu jeter un sort
je veux encore ressentir l'étreinte de ton corps

parmi les nymphes qui peuplent ce monde
je n'oscillerai pas une seconde ma belle onde
O ma belle!
Ta beauté me réveille me révèle
mon symbole de la féminité
dans cette triste humanité
La femme la beauté : le rêve
je souhaite ma chère que tu me soulèves
qu'en apesanteur on s'étale
et que jaillisse des pétales
prenons le large je t'en prie
le navire de l'amour pousse des cris

Le bonheur s'ouvrira en ce mois de mai
Respire l'odeur de ce muguet
que naguère je t'ai offert
malgré l'effet de serre
sent ce zéphyr je veux que tu respires
et que l'on s'engage a prendre ce navire
quitte a en souffrir parfois
j'ai encore la foi
l'amour défiera toutes les saisons
il n'y aura point de cloisons
prenons le large je t'en prie
le navire de l'amour pousse des cris

Je ne suis qu'un faible poisson
tends moi l'hameçon
ou sont suspendus tes lèvres
qui m'enivrent me givrent
aime laisse-toi faire attendons la rafale
qui nous transformeras en pierre philosophale
prenons le large je t'en prie
le navire de l'amour pousse des cris
il prend des intonations qui te supplient
vois la mer qui trace des plis
comme ma main dessine sur ton ventre
veux -tu que j'entre que j'entre
veux-tu que je sois ton chantre
que l'on fume du chanvre indien
dans ma cabine de martien
veux-tu que j'entre que j'entre
veux-tu que je sois ton chantre....

Francois Moussirou
Extrait du recueil " Ceci est ma tombe et je vous emmerde ! "

Ps: desole pour les accents clavier anglais
Par le percussionniste
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Lundi 17 novembre 2008
Visions macabres
D'un homme aux yeux sabres
Poète des mille et une nuits enfer
le revolté de la douceur
à   l'oeil sévère
on a osé  me parler d'enfants de choeurs
dans un monde sans lueurs
j'ai anéanti votre bonheur
les egouts rejettent une douceur noire
sur cette niaise foire d'espoirs
le mérite vient de la sueur
n'ayez plus peur
collez-vous à l'odeur

Francois Moussirou
Extrait du recueil " ceci est ma tombe et je vous emmerde ! "
Par le percussionniste
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Lundi 17 novembre 2008
O inconnue des rencontres hasardeuses
que vous paraissez pieuse
je vous sens rêveuse
vous vous imaginez heureuse
loin de ces perceval de banlieue
aux actes peu glorieux
vos yeux expriment un manque
une philosophie que j'ignore
un esprit qui dort teinte d'or
quel ouvrier tissa ces tresses
au charme de palétuviers, altesse
vos sandales me proposent-elles une escale
je suis prêt pour l'excursion au Sénégal

 mon masque africain
au caractère sibyllin
je retrouve en vous les racines et les épines
d'un continent qui s'assassine
Comment tant de beauté peut-elle rester inconsciente ?
Comment tant de beaute pourrait-elle rester inconsciente ?

Francois Moussirou
extrait du recueil  " Ceci est ma tombe et je vous emmerde ! "
Par le percussionniste
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Lundi 17 novembre 2008
Oraison

Au nom du père du fils et du saint impie
Voyez-vous j'ai ignoré le paradis
En ces jours de pluie sans vie
le ciel avec relâche s'est obscurci
le soleil darde ses rayons du sol
noyé de pétrole et d'alcool
acceptez la toxicomanie de mon hérésie
je transporte en moi un carrosse de folie
je suis le parangon de l'opprobre
mais mon fol esprit reste sobre

Francois Moussirou
 Extrait du recueil  " Ceci est ma tombe et je vous emmerde ! "

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Par le percussionniste
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Jeudi 24 juillet 2008

flamme olympique, vengeance sur la mondialisation

de pékin a Dar es-salaam

de la liberté et des barricades

l’éducation combien ca coûte ?

six millions d’euros

dédicrasse a l’arche de zoé

four crématoire global

le désordre devient banal

un seul mot d’ordre : le cynisme

fétichisme mondial sous teinte de justice

la terre théâtre public d’une paranoïa

la littérature ne peut pas vivre au 21 siècle 
Par le percussionniste
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Jeudi 12 juin 2008

Du poivre et du sel

Je concocte pour vos beaux yeux de douces mélodies

Je semple la littérature pour vous offrir mes chimères

Je fais du rap : roman anticonformiste positif

Pire du roman analytique à consonance poétique

J’ose même dire que c’est un rapt

Et pour vous chères demoiselles  je ferais de la magie sombre.

Je masque mes ambitions et j’évolue dans l’ambigüe

Toutes ces nuits ne seront jamais les vôtres, je suis un homme raté

Je suis un homme sans ambitions avec le courage d’une plume affranchie de toute barrière

Va voir ta mère si j’y suis mon âme est baigné dans les mots

J’y repose avec fierté alors pourquoi vouloir la conquête de la planète

Je vis en fête, respire en poème, fais l’amour en musique

J’hallucine en vous regardant, je prends des plaisirs qui ne se partagent qu’avec des fous

Mi-dieu mi-démons entrelacés comme des couleuvres autour d’un comptoir

C’est dans une auberge pourrie  qu’ils se cachent mais ils sont des rois des fantômes

Je vogue et taraude sur des fantaisies nocturnes

Du jazz du rap de la soul ça vous dit quelque chose bien sur

Mais les catégories ne sont bonnes que pour  les espèces

Les mots se passent de brochures

Ils sont derrières et ils n’attendent qu’une seule chose

Être réveiller pour combattre le mal

Apaiser la souffrance

Ne soyez pas anéantis par ces faux prophètes

 Du texte et de la faiblesse voici mon domaine

C’est ici que je puise mes forces

Que je forge des projets déroutant

 Véritable forme de vaudou

Je pique tout ce qui trotte dans mon âme

J’entaille toutes mes pensées je les vis, les nourris d’alcool, de musiques

Voici quelles sont mes matières premières

Et je prends de l’âge de la force de la carrure

Mais loin de là à faire de moi un sage

J’ai l’instinct fugace et par ce tour de passe passe  

Double as je me casse

 

 

 

Par le percussionniste
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Mercredi 28 mai 2008

Calligraphie émotionnelle

A perte de vue et d’idées

Dieu le père je veux écrire

Douce mélodie

Réveille –moi parmi ces cadavres ambulants

C’est le recueil des mouches tsé-tsé

Le pavé des gourmands

L’illusion des dupes

La liberté du jazzman

L’élégance du dandy

Autant d’adjectif pour si peu de qualité artistique dans le fond

J’ai donné dans la phrase

Ce siècle fout la frousse : phrase molle

Je reprends  Apple avant-gardisme de masse

Libre Marché à cloisons dominante

We still waiting for the revolution

To be real I don’t mind

Nous sommes perchés dans l’égoïsme

Et bercés par une soif d’épanouissement bourgeois

Fuck le droit de vote

 Les montons sont tondus

Les cochons égorgés

A perte de vue la terre est vraiment le royaume de ce qu’il  faut pas voir
Par le percussionniste
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Mercredi 28 mai 2008

Poèmes nocturnes pour lutter contre toute baisse de créativité

 

 

Exprimer le monde, casser la baraque je voudrais y voir des couleurs de joie de bonheur et pourquoi pas un instant de paix sérénité mais je n’y vois que de la moisissure, et cette moisissure même ne serait elle pas la couleur à combattre...

Soudain d'un coup d'épée l'encre de la plume peint le beau.

J’ai l’art en moi comme la clef d’une pénétration robuste,   

Et tous ces vers que j’ai laissé partir en fumée !

 Au fond point de regret !

Cette vie se défait se reconstruit  s’engage et doit parfois se confronter à l’orage et le séisme des mots n’est jamais loin

Au gré du vent du temps je ferais, je serais, perché sur mon toit,

sur ma montagne de livre d’où je voudrais être le premier à percevoir toutes les couleurs qui se déposent sur la terre

De cette cime je voudrais tisser,

Caresser du bout des doigts chaque nœud

De cet océan je veux en percer la profondeur,

Plonger dans  la densité de ton cycle marin

De ta beauté je veux m’en faire le chantre,

Tâter  de mon verbe ta cadence,  prendre le pou de tes émotions

Vaguement je me suis épris de toi et cette méditation n’a cessé de fleurir

Et de cet épuisement vertigineux que nous offre le monde

J’ai froissé, jeter des pages blanches comme si elles étaient remplies  de peines

De joies de douleurs, d’érotisme sulfureux, de portes jarretelles

Au fond la morosité s’étouffe à cœur raisonnant avec virulence

Transformé par la magie des lettres,

Par  l’énergie du rebelle, le groove du rappeur 

Au demeurant j’évacue toute logique

Ma formation anarchique

Ma vision : prophétique. Mon deuxième visage : un sabre

La guerre souffle sur la terre,   le désert captif d’extrémistes

Et l’on rêve d’écologie, d’un bout à l’autre du globe

On a soif d’économie pourtant des enfants meurent de soif

Le développement face au dérobement de l’être

L’espoir et tous ces grands mots je n’en veux pas

La dignité rendue à chaque homme voila bien quelque chose

Arrête tes sottises me dit mon double

04h18 me voila encore piégé par ces pages

 Rien de bien sérieux au comptoir  des folies  

 Échalote oignons poivrons merguez

 Au menu des discussions littéraires

Rendez-vous au prochain vers

 

A la rigueur, si vous voulez être écrivain, ne faites pas des études de lettres mais lisez des livres.

Au jeu des sept métiers, je n'ai jamais su qu'elle carte tirer

 

Par le percussionniste
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